Cela faisait tellement longtemps que je voulais apprendre des plantes, avoir un potager que je me suis inscrite dans une association, avec le but d’apprendre et de cultiver.

Malheureusement, je n’ai pas pu faire ni l’un ni l’autre, en premier lieu car dans chaque réunion, on fait que parler des couts et des choses administratives, au lieu de faire un sorte à partager les connaissances. Bon, la première expérience n’est pas folle mais j’en tire des leçons. Dans le jardin, il y a un bac à compost que nous aidons à faire évoluer. J’ai appris par exemple que nous ne devons jamais mettre d’éléments acides dans les bacs, les agrumes ne sont pas les amis du compost, car ils tuent les bactéries et un compost a besoin de limaces, de bactéries, de fermentation.  Les noyaux d’avocat et les coques d’œufs ne sont pas non plus les bienvenus, trop longs à se dématérialiser et mélanger avec les autres composants.

Il paraît que ce mélange magique de détritus, fait énormément de bien à la terre et pour le vérifier nous avons mis dans les bacs de notre fenêtre. Initialement on avait les herbes faciles: menthe et ciboulette. Elles n’ont pas besoin de grand soin et poussent énormément.

Ensuite, nous avons décidé de faire un essai avec la roquette, du persil et des tomates cerises. Cela fait deux mois que nous avons mis les premiers graines, et ça à l’air de bien se développer. Nous sommes orientés nord-ouest et c’est d’une énorme avantage pour les plantes. Elles aiment le soleil de l’après-midi.

Dans un des bacs, nous avions remarqué une plante que nous n’avons pas semé… au début on se demandait si c’était la vigne, car elle avait des feuilles grandes et bien vertes, mais pour moi c’était une autre chose. Dès que j’ai vu qu’elle avait des fleurs, j’ai su que ce n’était pas la vigne… mais la courgette!

Alors là, je me suis dis que surement le semis était dans le compost, car nous n’avons jamais mis une courgette dans un bac, jamais j’aurais eu l’idée vu comme elle a tendance à pousser très rapidement. Par contre, j’ai appris, grâce à un ami que si toutes les fleures sont mâles, difficilement elle sera pollinisée et donc, il n’y aura pas des courgettes… bof

Mais… on peut faire une pollinisation « à la main » littéralement. Encore faut-il qu’il y ait des fleurs femelles… et en plus elles s’ouvrent seulement trois heures par jour… Si jamais les courgettes ne sortent pas, au moins les fleures pourront être mangées (je n’ai jamais mangé des fleurs !!! )

Comme dans les bacs cela été en train de déborder de partout, j’ai acheté une Jardinière Bacsac en fibre géotextile chez ma librairie préférée Artazart qui permet d’avoir les plantes au balcon avec une profondeur pas négligeable (40cm) et pas besoin d’entretien car le tissu est prêt à supporter toutes les saisons.

Les tomates ont adoré le passage du bac à la jardinière, et elles sont en train de donner (déjà) des petits fruits tous mignons !

Nous sortons pas mal de conseils et d’idées grâce à ce livre que ma great pote Caro m’a offert lors d’un passage à Paris. Il est extra !

Faut dire que ce n’est pas moi qui a la main verte à la maison, mais je suis ravie de voir le résultat et d’être entourée de plantes et de verdeur quand on ouvre la fenêtre. Et cerise sur le gâteau, pas besoin de courir au supermarché ou au primeur si nous avons besoin de faire un petit plat avec des légumes fraiches. Et tout ça, à Paris. Vous n’avez plus d’excuses n’est ce pas ?

Bonne journée !

Potager de balcon
Persil & Roquette
Les tomates encore vertes 😉
La courgette qui est apparue de nulle part

 

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